Construite en 1923 par Corpet-Louvet et porte le numéro constructeur n°1614 pour l’entreprise PAUL FROT qui lui a attribué le n°22. Elle est du type 040 (4 essieux moteurs) et a un poids à vide de 24 tonnes (en charge 30,350 tonnes).
 

Histoire et photos de la locomotive (& état actuel de la machine) 
Fonctionnement d'une locomotive à vapeur [ ici ]

 

 
Atelier du nord de la France à Blanc et Misseron
Réseau utilisateur : P.O. Corrèze
Année de construction : 1906, Numéro de construction : 337, Puissance : 300 CV
nombre de cylindres : 4 (double expansion)
poids à vide : 33,620 tonnes, poids en charge : 41 tonnes environ
longueur totale : 9,150 mètres 

Histoire et photos de la locomotive (& état actuel de la machine)
Fonctionnement d'une locomotive à vapeur [ ici ]

 

 
C
onstruit en1939 pour le réseau des CFD Vivarais par les établissements Billard à Tours. Construit à 4 exemplaires, il est le dernier et est classé monument historique.
Engin bi-directionnel, il est équipé d’un moteur Willème de 180 CV. Il mesure 20,60 m.
 

Histoire et photos de l' autorail 

Histoire commentée dans l'autorail

Voir, écouter : petite vidéo (575 K octets)
Vidéo sur la voie en 222 : voir (5.370 K octets)

 

 
Les autorails n°313 & n°315 sont Identiques et rénovés par les VFV,  ils mesurent 11,36 mètres et pèsent 8 tonnes à vide. Montés sur un boggie moteur et un porteur il sont équipés d’un moteur Willème 4 cylindres de 90 CV. Ils comportent 32 places assises.
 

Histoire et photos des autorails 

 
Essai d’un autorail BILLARD
(Christophe DENEGRIS) voir la page
Voir, écouter : petite vidéo (550 K octets)

 
 
Billard_212.jpg (158720 octets)

 
Avec l’arrivée de ce nouvel engin, la ligne Dunières - St-Agrève abrite désormais des exemplaires de chacune des trois séries d’autorails Billard ayant été utilisés à l’exploitation par les Chemins de Fer Départementaux du Vivarais.
Le 212 en quelques chiffres : livré aux CFD en mai 1938 - 1er Billard du réseau équipé d'un moteur Willème (en remplacement d'un CLM) dès le mois de mai 1940 - transféré en Provence en mars 1969 après avoir parcouru 1 338 676 km en Vivarais - avarie moteur en 1978 puis re-motorisé (avec un Berliet 230 ch) en 1980/81. - modernisation en 1983 (livrée actuelle et aménagement d'un compartiment technique pour utilisation comme engin de dépannage) - retrait du service en 1994 et garé à Lingostière "pour réfection du circuit de frein" - remorqué à Digne en mars 1998 - chargement à Digne le 15 décembre 2010 après avoir parcouru 185 288 km en Provence.
 

UNE SOUSCRIPTION EST OUVERTE POUR
LA REMISE EN ÉTAT DE L'AUTORAIL
Billard A150D1 N°212

 

 
Construit par les établissements De Dion Bouton à Puteaux et livré en 1935 sur le réseau du CFD Vivarais. En 1950 il est muté sur le réseau CFD Lozère et après la fermeture de ce réseau rejoint en 1972 la ligne touristique Dunières Saint-Agrève.
Il est classé monument historique.
 

Histoire et photos de l' autorail

 

 
La compagnie CFD commanda, entre autre, à la société Fives lille dix locomotives du type 130 (dont quatre pour les chemins de fer Corse n°53 à 56). Elles portèrent les numéros 57 à 62 en ce qui concerne le réseau. La 62 en 1890 a été livrée le 25 août 1891 sur le réseau et autorisée à circuler le 06 octobre 1891.
 

Histoire et photos du locotracteur

 

 
Transformation d’une locomotive à vapeur par les ateliers CFD de St Jean d’Angély en 1948, il fut  construit pour le réseau des CFD Charentes.
A la fermeture de cette ligne, il fut muté en 1951 sur le réseau du CFD Lozère et rejoint en 1970 la ligne touristique Dunières Saint Agrève.

Équipé d’un moteur diesel Willème de 180 CV il pèse 16 tonnes pour 7,05 mètres. Il possède 3 essieux moteur.
 

Histoire et photos du locotracteur

 
 

 
Le 15 novembre 2007, l’association a réceptionné un très beau cadeau : rien moins qu’une ancienne draisine du réseau breton, remise à voie normale par les CF Économiques de la Gironde puis ensuite abritée à Guîtres.
Son propriétaire, Éric Ducom, en a fait don à l’association et nous apprécions tout particulièrement un tel geste dans un monde de plus en plus mercantile.
Il faudra bien sûr la remettre à voie métrique, restaurer quelques parties bois et réviser la partie mécanique ; des travaux qui rappelleront aux plus anciens la restauration de la N°5, sœur de notre nouvelle N°16.
La 5 est partie vers une autre vie ; alors vive la 16 et encore un chaleureux merci à Éric Ducom.

 

Histoire et photos de la Draisine